- Par René DOKOU, le 5 décembre 2021
(IMPARTIAL ACTU)-Mensonge, Montage, manipulation, complot, fausses informations, haine, mauvaise foi, volonté extrême de ternir à l’image de toute une famille ; voilà ce que résume le film documentaire « Sortir de l’Ombre » réalisé par Gentille Assih. L’on ne comprend pas encore ce qui peut motiver celle-ci qui n’est pas novice en réalisation de film de mettre à contribution l’office national du film du Canada (ONF.CA) la diffusion d’un tel film mensongère. Sans remettre en cause le professionnalisme de la réalisatrice togolaise, nos projecteurs s’allument sur le complot entre Gentille Assih et Christiane Zanou.
Dans ledit film, la dame Christiane Zanou en complicité avec la réalisatrice a raconté une série de mensonge dont le seul but est non seulement de salir l’image d’un homme qui a sacrifié sa vie pour la réussite de ces dernières. Aujourd’hui Québécoises, ces deux togolaises ont très vite oublié leurs passés. Qui l’aurait cru ? De Lomé au Canada, ou de l’IAEC d’adewui à des rues de Montréal, elles semblent oublier le pilier sur lequel elles s’accrochaient jadis.
Très triste que le mensonge devient un outil rattaché aux violences conjugales.
Pour être plus clair, il n’y aucune part de vérité dans tout ce que Madame Christiane Zanou a raconté sur son mari dans ce film.
A priori, des informations de sources sûres avec des preuves à l’appui nous confirment que la réalisatrice Gentille Assih est la femme du cousin de Christiane Zanou. Ce qui voudrait dire que ces dames sont des amies depuis des années. Pendant plus de cinq ans, le mari de Christiane Zanou (celui à qui l’on veut donner une mauvaise réputation) a été pour Gentille Assih (qui a entre temps perdu son mariage) comme un père, un tuteur, un confident, un proche voire un bouclier de protection. C’est ce dernier qui s’occupait de la scolarité, la santé des enfants de Gentille Assih. Il offrait d’ailleurs son hospitalité aux enfants de la réalisatrice lorsque celle-ci était occupée par ses tournages.
Il a fallu alors que le mariage de cette dernière vire au rouge et que celui de Christiane Zanou rencontre des difficultés pour que M. Assih mette en place des stratégies pour monter un film histoire d’escroquer financièrement et intellectuellement plusieurs personnes.
Revenant sur les propos mensongers et discourtois de Christiane Zanou, il urge de signifier que l’histoire de son bras cassé est connue de tous. Contrairement à ce qu’elle dit dans le film, elle est tombée dans les escaliers sur son lieu de travail en Février 2011. Par la suite, elle a subi une première opération qui n’a pas réussi. Elle a dû subir une seconde en 2017.
C’est la rééducation de cette deuxième opération que Madame Assih présente dans son film comme violence conjugale. C’est d’ailleurs la CNESST qui s’est occupée des frais de la Physiothérapie.
Ce film n’est qu’une association de mensonges rocambolesques. Les acteurs en sont les preuves.
Assih Chouchou, la sœur directe de Gentille Assih , Christiane Zanou, la belle-sœur de Gentille Assih , Josée Zanou, la petite sœur de Christiane, Vital Zanou le frère de Christiane, Abalo Kougbamoukou ( le soi-disant meilleur ami du mari de Christiane) et sa femme, le pasteur (beau-frère de Gentille) sa femme et leur fille sont tous complices d’un faux film documentaire.
Une réalisatrice de renom comme Madame Assih ne devrait pas s’associer à cette bouillabaisse d’affabulations. La dame Christiane Zanou a longtemps été un fardeau pour son mari. Malgré ses diplômes, elle était toujours restée à la maison.
C’est ce dernier qui lui a fait découvrir les portes du bonheur lorsqu’elle s’inquiétait pour son avenir au quartier Nukafu de Lomé, a-t-on appris.
Cette histoire de violence conjugale n’est qu’un gros montage.
En réalité, Madame Christiane Zanou et son mari ont eu des problèmes de couple comme dans la plupart des foyers. Jamais elle n’a été battue par ce dernier.
Selon nos informations, Christiane Zanou est une mythomane et une grande manipulatrice. Avant la sortie du film, elle ne cessait de dire à tout le monde que c’est son mari lui avait abandonné avec ses enfants.
Selon les sources judiciaires que nous avons contactées au Canada, il s’agissait d’une demande de divorce qu’elle a introduite afin d’avoir la garde des enfants et de dépouiller financièrement son mari.
La réalisatrice a oublié de signifier dans son film que la dame Christiane Zanou avait jeté les effets personnels de son mari en plein hiver lui demandant de libérer la maison que celui-ci avait loué à la sueur de dures années.
Contrairement à ce qu’a fabulé Gentille Assih dans le film, elle n’a jamais été témoin des faits. D’ailleurs la soi-disant victime de violence conjugale a pourtant déclaré au tribunal qu’elle avait été giflée par son mari. Jamais il n’a été question d’un bras tordu. Tous les acteurs impliqués dans ce film sont tous complices de diffusion de contre-vérités car tous connaissent la vérité sur celle affaire de bras tordu.
Pourquoi alors dire autre chose au tribunal et raconter des âneries dans le film ? Tout porte à croire que ce film n’est qu’une pure fiction.
Enfin, on se demande pourquoi Christiane Zanou n’a jamais demandé justice pour sa propre nièce que sa propre sœur a battue à mort au Gabon. Ce meurtre crapuleux n’a jamais été puni. Vient-elle d’une famille de psychopathes et de meurtrier ?
Nous y reviendrons
















